Quel est le plafond de la Sécurité sociale en 2021 ?

Plafond Sécurité sociale 2021

Chaque année, la revalorisation du plafond de la Sécurité sociale est un acte technique d’une certaine importance, puisqu’il va conditionner l’évolution des cotisations des salariés, travailleurs indépendants et employeurs, mais aussi le montant de nombreuses prestations.

Dans le double souci d’épargner les cotisants et de maîtriser les dépenses sociales en temps de crise sanitaire, les plafonds applicables en 2021 ne connaissent aucune modification par rapport à 2020. Tout simplement du jamais vu depuis deux décennies !

Plafond de la Sécurité sociale 2021 : pas de changement

L’arrêté du 22 décembre 2020 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2021 a eu le mérite de causer une légère surprise. En effet les différents montants communiqués par les autorités publiques sont strictement similaires à ceux qui étaient applicables en 2020.

Ce choix est d’autant plus étonnant que la revalorisation de ce plafond est censée être indexée sur l’évolution du salaire minimum au cours de l’année. Or le SMIC a bel et bien été revalorisé au 1er janvier 2021, pour passer de 1 539,42 € à 1 554,58 € en brut mensuel (+ 0,99%). Il faut sans doute y voir la volonté du gouvernement de ne pas augmenter mécaniquement le montant des cotisations payées par un secteur économique privé déjà bien malmené par la crise sanitaire.

Les plafonds 2021 en détail

Les montants applicables pour l’année à venir sont donc les suivants :

  • Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) s’établit à 41 136 €.
  • Le plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS) s’établit donc quant à lui au douzième de ce montant, soit 3 428 €. Le plafond trimestriel correspond au quart, soit 10 284 €.
  • Le plafond journalier de la Sécurité sociale (PJSS) atteint 189 €.

Un indicateur précieux pour le calcul des droits à protection sociale

Pour rappel, le plafond de la Sécurité sociale sert de barème de calcul pour un grand nombre de prestations du régime général, dont par exemple les indemnités journalières en cas d’arrêt maladie (IJ), les pensions d’invalidité ou encore les pensions de retraite.

Ce plafond est également pris en compte pour fixer le revenu de référence au-delà duquel le taux de cotisation d’un travailleur peut évoluer à la baisse, ou éventuellement à la hausse.

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