Vous avez ouvert vos codes il y a longtemps : les grands assureurs de la place, un ou deux spécialistes, bref, de quoi répondre à peu près à toutes les situations que vous rencontrez. Quand un nouvel acteur se présente, vous vous demandez donc peut-être : pourquoi ajouter un intermédiaire alors que vous collaborez déjà avec les assureurs en direct ?
La question est légitime. Notre réponse tient en quatre arguments. Le sous-jacent ? Les affaires que vous laissez passer aujourd'hui parce qu'elles sont trop coûteuses en temps de gestion.
Un code en direct ne vous différencie plus de personne
Un code chez un grand assureur s'obtient aujourd'hui sans difficulté particulière. Nos 1 200 courtiers partenaires actifs en 2025 et 2026 travaillent presque tous directement avec plusieurs compagnies, souvent les mêmes que les nôtres. C'est devenu une condition d'exercice du métier, au même titre que l'immatriculation.
Du point de vue de votre client, ce code n'existe pas : l'entreprise ne voit ni la convention de courtage, ni le circuit par lequel son contrat est souscrit. Ce qu'elle voit, en revanche, c'est le délai que vous mettez à lui faire une proposition, la façon dont ses salariés sont pris en charge, et ce que vous savez lui apporter au-delà de la mutuelle.
Sur ce dernier point, l'écart est significatif. Un cabinet qui arrive chez un dirigeant avec la prévoyance, l'épargne salariale et un dispositif d'avantages prépayés tel que la Cagnotte ne tient pas la même conversation que celui qui vient renégocier une ligne de budget ; sa proposition de valeur est multipliée.
Le temps passé décide de la rentabilité du petit collectif
Prenez une affaire de cinq à dix salariés : le temps de réunir les éléments, de produire la proposition, d'établir les documents d'affiliation et de suivre la mise en place, vous y passez plusieurs heures. Rapportée à la commission attendue, certains fournisseurs peuvent vous faire gagner beaucoup de temps.
Beaucoup de cabinets ont fini par écarter ce segment, même sans le formaliser (ils ne refusent pas le petit collectif, ils le traitent en dernier, puis... plus rien). Certains de nos partenaires ne prenaient plus de petits collectifs avant de nous rejoindre ; ils y sont revenus. Ce qui a changé ? Le temps passé en gestion.
Or ce segment a une vertu que les gros contrats n'ont pas : au contraire des grands comptes, les petites entreprises ne remettent pas leur couverture en concurrence tous les ans. Un portefeuille de petit collectif bien géré se défend donc mieux au renouvellement qu'un portefeuille de grands comptes.
Vous déléguez l'administratif tout en gardant la relation client
Notre conviction est simple : un courtier n'a pas à devenir le gestionnaire back-office de son fournisseur, quel qu'il soit. Nous avons donc développé l'infrastructure technologique et les équipes pour absorber la chaîne administrative, de la signature jusqu'au départ du dernier salarié couvert.
Rédaction de la décision unilatérale de l'employeur (DUE), signature électronique, hébergement, affiliations en ligne, entrées et sorties en cours d'année, cartes de tiers payant (disponibles instantanément dès que le salarié a terminé son parcours d’affiliation), résiliations... Ces tâches non facturables remplissent aujourd'hui vos journées ? Déléguez-les.
Le second effet, moins visible, mais souvent coûteux, apparaît lorsqu'un salarié qui n'obtient pas de réponse sur l'un de ses remboursements interroge son employeur, qui appelle à son tour le courtier. Vous vous retrouvez à faire de la gestion au lieu de vendre, à cause d'un problème que vous n'avez pas créé.
C'est pour cette raison que nous mesurons la satisfaction des salariés et des RH autant que la vôtre. Notre NPS (indicateur mesurant la satisfaction des clients allant de -100 à +100) de 48 auprès des salariés et des RH est d'abord un signe du nombre d'appels qui ne remontent pas jusqu'à vous. Pendant ce temps, vous restez l'interlocuteur de l'entreprise : le conseil, les arbitrages de garanties et la discussion de renouvellement vous appartiennent.
La seule façon de trancher, c'est de faire un devis
Aucun argumentaire ne vaut un essai sur une affaire réelle, et nous ne vous demandons pas de nous croire sur parole. Prenez le prochain dossier de cinq à dix salariés qui se présente, celui que vous auriez traité à contrecœur ou pas traité du tout, et générez un devis gratuitement sur notre Outil d'Aide à la Vente. Vous saurez très vite combien de temps vous pouvez reprendre sur le reste de votre portefeuille.
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