Dans le courtage collectif, la fin d’année est traditionnellement une zone de friction. En parallèle de la conquête de nouveaux dossiers, c’est le moment de travailler la rétention. « D’octobre à février, on est sous l’eau, résume Wilfrid Millet, courtier associé chez Komon Courtage à Lyon. La période des renouvellements est la plus désagréable pour le courtier. » Un test pour les courtiers, autant que pour leurs partenaires.
Une saison charnière
La pression est structurelle : « On est confrontés à une double contrainte : d’un côté, l’accompagnement des clients sur les études et les replacements de la concurrence ; de l’autre, la défense du portefeuille pour ne pas perdre le fruit du travail déjà accompli. » Avec un facteur clé : « Le temps à allouer à chaque dossier ! Au début, passer une demi-journée sur une étude n’est pas un problème. Mais quand le portefeuille grossit, ce n’est plus viable. »
C’est dans cette fenêtre critique que la capacité d’un partenaire à faire gagner du temps et simplifier les arbitrages se révèle. La meilleure solution ? L’anticipation. « Avec Benefiz, on a les informations en temps et en heure. Cela me permet de prendre les devants avec les clients. Je ne suis pas court-circuité par un processus de gestion que je ne maîtrise pas ! »
La lisibilité de l’offre facilite elle aussi le pilotage des renouvellement. « La présentation est claire, la formation lisible. Les clients ont accès au lien et je n’ai pas besoin de refaire des livrables internes. » Un atout précieux pour industrialiser les explications sans surcharger le cabinet.
Retenir un client sans tour de marché
Mais le véritable test de maturité est ailleurs : il intervient lorsque le taux proposé au client n’est pas satisfaisant. « Avec Benefiz, j’ai vraiment la capacité de retravailler l’offre actuelle du client, en jouant par exemple sur la modularité », explique Wilfrid Millet.
Autre point décisif : la possibilité de changer de porteur de risque sans changer de produit. « Je peux proposer des alternatives à mon client tout en restant dans l’écosystème Benefiz. En termes d’administration du personnel, cela ne change rien : c’est fluide et transparent. » Pas de déménagement administratif à prévoir côté entreprise.
« En pratique, c’est comme si je pouvais déléguer à Benefiz mes opérations de renouvellement – au lieu de devoir refaire un tour de marché, en y perdant du temps et de l’énergie, parfois juste pour démontrer au client qu’il est bien là où il est… » En cas de difficulté, la facilité à réaliser des simulations et la réactivité des équipes fait selon lui la différence.
La qualité de gestion, plus qu’accessoire
« Dès que je mets un contrat en gestion chez Benefiz, je n'en entends plus parler. Le tchat résout 99 % des problèmes. Je n’interviens vraiment qu’à la marge, alors qu’avec d’autres partenaires, j’ai parfois l’impression d’être un gestionnaire en back-office de l’assureur… » Une fluidité qui bonifie la relation client tout au long de l’année.
« En somme, j’ai l’impression que Benefiz a créé un nouveau métier, une nouvelle manière de distribuer des offres. On prend le meilleur des offres d’assurance du marché et on les met à disposition sur une plateforme de gestion qui augmente l’expérience client. Et les promesses sont tenues. »
)